Cuba a annoncé la libération imminente de 51 prisonniers, la considérant comme un acte de bonne volonté souverain et une démonstration de sa pratique humanitaire, découlant de ses relations étroites avec le Vatican.Le Ministère des Affaires Étrangères a déclaré que les 51 individus avaient purgé une partie importante de leurs peines et fait preuve de bonne conduite, bien que leurs noms et les crimes spécifiques pour lesquels ils ont été condamnés n'aient pas été divulgués.Cette décision s'inscrit dans un schéma plus large de libérations négociées, le Vatican servant historiquement de médiateur dans ces processus entre La Havane et les acteurs internationaux.Les groupes de défense des droits humains, dont
Prisoners Defenders et
Justicia11J, continuent de susciter des inquiétudes, signalant que de nombreux individus restent emprisonnés pour des raisons politiques.