Le Pentagone a reclassé son bureau de presse en zone sécurisée, interdisant l'accès aux journalistes.Le porte-parole Joel Valdez invoque la manipulation de documents confidentiels pour justifier cette mesure.Cette décision survient après des poursuites du New York Times contre les obligations d'escorte imposées.Le président du
National Press Club Mark Schoeff Jr. dénonce une restriction majeure de la transparence.