Le ministère du Commerce place 20 entités japonaises sur une liste de contrôle interdisant les exportations de biens à double usage et ajoute 20 autres à une liste de surveillance qui exige licences spéciales, évaluations des risques et garanties.Le ministère cite l'accélération de la posture de défense du Japon sous la direction de la Première ministre Sanae Takaichi, en nommant des entreprises comme Mitsui E&S, Terra Drone Corporation et Mitsubishi Shipbuilding et en refusant les exportations liées à des usages militaires.Ces mesures font suite à des restrictions antérieures sur les terres rares et risquent de perturber des chaînes d'approvisionnement pour les fabricants japonais; le Royaume‑Uni, l'Allemagne et la France demandent de la retenue.